UHAI-EASHRI calls for more support to sex workers in DR Congo

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More resources are needed to support and build a strong sex workers movement in DR Congo, a recent report has recommended.

According to UHAI-EASHRI, an indigenous activist fund in Eastern and Central Africa, sex work organizing in the DRC has potential to be strengthened with grassroot organizing, and support from allies.

In a report titled, Lesbians, Gay, Bisexual, Transgender, Intersex People And Sex Workers In The Democratic Republic Of Congo, UHAI noted that, among others, a hostile legal environment, lack of funding and capacity, generally affected the sex worker movement.

“Most sex workers are not part of organisations and tend to operate as individuals or small groups with informal setups based on geographical location,” they says in the report.

Noting that female sex work representation in the DRC is more visible, its notes that efforts are needed to bring out, and target trans and male sex workers.

As a way forward, the UHAI recommends resource mobilisation from donors and technical support for building the capacity of sex worker organisations in management and the development of programs.

The report further calls for support to help sex workers groups set up offices for easier coordination of activities. Additionally, they also note that skills-based trainings will also be beneficial.

“There is need to conduct self-esteem building projects for members of the sex workers, 
create training centers for vocation training, literacy projects and undertake income-generating activities.”

UHAI also calls for the development of advocacy tools specific to sex workers and make them available to peer educators.

The other challenge, they note, is lack of access to health, which has left many sex workers to self medicate or turn to traditional medicine.

They note that although focus is on “Key Populations” to combat HIV,sex workers, especially male and trans, have been left out.

The study was conducted in five cities in the Democratic Republic of the Congo with focus group discussions held in Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Kisangani, Kalemie and Bukavu. The report also assessed LGBT organizing, and notes similar concerns.

LANDSCAPE ANALYSIS OF THE HUMAN RIGHTS SITUATION OF LESBIANS, GAY, BISEXUAL, TRANSGENDER, INTERSEX PEOPLE AND SEX WORKERS IN THE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO

Appel pour un soutien d’avantage aux travailleurs du sexe de la République Démocratique du Congo RDC.

Il y a un besoin d’accroître les ressources afin d’édifier un mouvement fort des travailleurs du sexe dans la République Démocratique du Congo, préconise un rapport récent.

D’après UHAI EASHRI, un fonds autochtone d’activisme en Afrique orientale et centrale, le réseau des travailleurs du sexe en RDC dispose d’un potentiel à renforcer le réseautage de base et bénéficier d’un soutien des alliés.

Dans un rapport intitule, des personnes lesbiens, gais, bisexuels, transgenre, intersexués et travailleurs du sexe dans la République Démocratique du Congo, UHAI a noté qu’entre autres un environnement juridique hostile, un faible financement aussi que faible capacité entrave l’épanouissement du mouvement des travailleurs du sexe.

“La plupart de travailleurs du sexe ne font partie d’aucune organisation et semble exercer dans l’isolation ou au sien des groupes retreints doté des structures informelles basés sur des emplacements géographiques ponctuels » affirme le rapport.

Il souligne que la représentation des travailleuses du sexe est plus visible en RDC, et qu’il faut doubler les efforts afin de rendre visible et cibler les transgenres et les travailleurs du sexe.

En tant que voie à suivre UHAI préconise une mobilisation des ressources auprès des bailleurs et une assistance technique en vue de renforcer la capacité des organisations de travailleurs du sexe quant à la gestion et la mise au point des programmes.

Ce rapport faire appel au soutien au profite des associations de travailleurs du sexe sous forme des locaux de bureau afin de mieux coordonner des activités, d’ailleurs le rapport souleve aussi que les formations professionnelles seront bénéfiques.

Il y a un besoin de mener des projets d’instauration d’estime de soi au profite des travailleurs du sexe, aménager des centres de formation professionnelle, les projets de l’alphabétisation et mettre en place des activités génératrice de revenus.

UHAI faire appel à l’élaboration des outils de plaidoyer particulièrement pour les travailleurs du sexe et les mettre à disposition auprès des pairs éducateurs.

Un autre défi, que le rapport met en exergue c’est le faible accès aux services de santé, ce phonème a conduit plusieurs travailleurs de sexe de se diagnostiquer et de s’administrer des médicaments ou faire recours aux guérisseurs traditionnels. Il constate que, même s’il y existe une focalisation particulière sur les populations clés à l’égard de la lutte contre le VIH, les travailleurs du sexe, notamment les travailleurs du sexe et les transgenres ont été mis à l’écart.

L’étude a été réalisée dans cinq villes en RDC et les groupes de discussion ont été tenu à Kinshasa, à Lubumbashi, à Goma, à Kisangani, à Kalemie et à Bukavu. Le rapport a également examiné le mouvement des LGBT et a fait des constats similaires.

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